mardi 2 décembre 2008

BALLADE DES GALBES

Le timide Firas aux beaux yeux d'anthracite
Naquit en Jordanie voilà bientôt vingt ans.
Sa peau de velours brun et sa grâce hachémite
Suscitent mon émoi et mes vœux impatients.
Hélas, il n'ose avouer par des mots indécents
Son désir d'être enfin par mon désir vaincu.
Aussi s'allonge-t-il sur son ventre innocent
Pour mieux faire saillir le galbe de son cul.

Le souriant Antoine, chasseur alpin d'élite
Au long corps souple et blanc, va sur ses vingt-cinq ans.
Son uniforme ôté, du fond de sa guérite,
Il provoque par jeu mes instincts insolents.
En un souffle il m'invite à prendre sur-le-champ
La fleur de son sillon à la blondeur d'écu.
Pour me convaincre enfin, il se penche en avant
Faisant ainsi saillir le galbe de son cul.

Le vigoureux Martin au thorax de granite,
À l’œil de prédateur, aura bientôt trente ans.
Il rase tout son corps de spartiate hoplite
D'une lame au clair fil dont mon regard s'éprend.
"Oh! J'aime qu'on inflige un membre intransigeant
À mon imberbe fion," me dit-il convaincu.
Il se met à genoux, se cambre et puis se tend
Pour faire mieux saillir le galbe de son cul.

Noble et digne amateur de plaisir sodomite
En la croupe de qui Éros a survécu,
Pour qu'un sexe sans cesse à tes fesses s'excite,
Sache faire saillir le galbe de ton cul.

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Et moi, et moi, et moi!

Ma photo
Paris, Ile-de-France, France
Aède érotomane, mélancolique et blagueur.

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